Dans l'obscurité, les phares lumineux des voitures éclairent mon champ de vison, le vent me gifle, le froid gèle mes mains tremblantes, fallait que cette pluie dégoulinante ce pointe, elle m'éclabousse, coule sur mes joues...on n'a du mal à différencier les gouttes de pluies, aux larmes salés.
Mes dolentes journées ne sont que spleen et douleurs, j'erre dans les couloirs, les yeux voilés dans l'air opaque de cette prison tombale, troublante.
J'ai comme la gorge nouée, et ce n½ud à l'estomac, je « vie » plus c'est morbide, je m'égare, je m'éloigne et je finis par me perdre. "Tout ira bien tout ira bien".
Me réfugiant dans cette pièce spacieuse, éclairé par de petites lanternes rouges orangés je m'installe là sur cette table, entouré de visage plutôt jovial ma foie, un chocolat en guise de réchauffement, j'avale une gorgée, trop chaud, je laisse refroidir quelque temps.
Ma cuillère trempé dans ce liquide chaud, tourbillonne, je regarde les passants d'à coté en attendant, écoutant à peine ce que me disent les gens d'en faces, je m'engouffre dans le néant, ma tête tourbillonne aussi rapidement que cette cuillère, je brule, je brule d'envie d'hurler à pleine voie, m'arrachant les cordes vocales, histoire de divulguer au monde entier cette putain dposture désagréable mais..."tout ira bien tout ira bien..."